Barbara Ghislain

Thèse soutenue le 17 octobre 2017

Diversité anatomique et efficience du bois de tension des arbres de forêt tropicale humide

Le bois possède, entre-autres, une fonction motrice pour l’arbre, permettant un maintien vertical, voire un redressement si besoin. Le bois de tension remplit cette fonction chez les angiospermes. Ce bois se développe sur la face supérieure d’un tronc incliné et génère de fortes contraintes de tension capables de courber le tronc vers le haut. Chez la majorité des espèces, l’anatomie du bois de tension est caractérisée par la présence d’une couche gélatineuse (couche G). Nous avons monter que chez la majorité des espèce tropicales la couche G est lignifiée. Dans un petit nombre d’espèces, la couche G est absente du bois de tension et les fortes contraintes de tension sont générées grâce à l’interaction du bois avec l’écorce. Ces deux mécanismes de génération des contraintes de tension ont une efficience de redressement similaire dans le stade juvénile. En revanche, ces deux mécanismes sont associés à des « coûts » de constructions différents pour l’arbre. Les résultats de cette étude ouvrent de nouvelles perspectives de recherche, notamment sur le rôle fonctionnel de la lignine dans la couche G.

FSE Guyane {PNG}Union Européenne {PNG}

Cette thèse est cofinancée par l’Union Européenne, le labex Ceba et l’ANR StressInTrees.

Labex Ceba {PNG}ANR {JPEG}StressInTrees {JPEG}

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