Irene CALDERON-SANOU (AgroParisTech campus de Kourou, Université de Montpellier)
Les données issues de l’ADN environnemental sont de plus en plus utilisées pour étudier la biodiversité et tester des hypothèses écologiques depuis longtemps étudiées. Cependant, la fiabilité des résultats obtenus par l’analyse d’ADN environnemental est remise en question car elle dépend de choix arbitraires faits tout au long du processus de pré-traitement bioinformatique. Nous avons donc cherché à quantifier l’impact de ces choix sur différentes questions écologiques et leurs mesures associées. Nous avons utilisé de l’ADN de sol obtenu à partir d’une méta-communauté végétale échantillonnée le long d’un
gradient d’altitude dans les Alpes françaises.
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| Adresse IP | 194.214.202.146 |
| Numéro de la conférence | 725863 |
| Mot de passe | 9731 |
| Téléphone ou RNIS | +33 (0)4 26 68 73 07 |
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