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August 2020 - October 2020

  • September
  • Amélie Cheliout (Master BioGET AgroParisTech-Université de Montpellier, Accueil : INRAE, Réseau RITA, Gis PIClég)

    Le projet AgroEcoTom vise à promouvoir des stratégies agroécologiques innovantes mobilisant les régulations biolo-giques pour faire face au flétrissement bactérien qui touche la production de tomate dans les Antilles. Pour y ré-pondre, le Centre Inrae Antilles-Guyane expérimente des Systèmes de Culture (SdC) innovants co-conçus avec des producteurs du territoire dans le cadre d’expérimentations-systèmes. La participation des agriculteurs dans ces démarches permet de développer des SdC à la fois performants sur le plan agroécologique et réalisables sur le plan technique dans les exploitations. Dans cette étude, nous analysons une expérimentation-système en Guadeloupe basée sur la culture de la tomate afin de tester un ensemble de pratiques agroécologiques favorisant la mycorhization. En effet, il a été prouvé que les Champignons Mycorhiziens à Arbuscules (CMA) indigènes sont un moyen efficace de lutte biologique contre l’impact du flétrissement bactérien. Ce mémoire propose une analyse croisée des données de l’expérimentation et d’enquêtes réalisées auprès d’agriculteurs producteurs de tomates pour répondre à la problématique : quels sont les freins et les leviers à la mise en place de pratiques agroécologiques qui favorisent la mycorhization ?

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    Numéro de la conférence 724529
    Mot de passe 9731
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    Salle Silvolab (Campus de Kourou)

  • Emilien Fort (master BioGET AgroParisTech-Université de Montpellier, Accueil : ville de Montpellier)

    Les espaces verts ont démontré leur importance en milieu urbain, que ce soit pour l’Homme ou pour la Nature. Leur préservation et la valorisation de la diversité spécifique grâce à des pratiques de gestions appropriées sont donc des critères essentiels. Cette étude se concentre sur la diversité végétale des prairies de 9 parcs de Montpellier. Les inventaires ont été réalisés du 19 mai au 17 juin 2020 et les données obtenues ont été confrontées à plusieurs variables pour une meilleure interprétation des résultats. Au total, 128 espèces ont été recensées dans les placettes, avec en moyenne 28 espèces par parc. Ces espèces semblent indiquer que les prairies étudiées sont instables, ce qui suggère soit une phase de transition vers une végétation de prairie, soit des perturbations dues à la fréquentation ou à des méthodes de gestion. En ce sens, améliorer la stabilité des milieux en essayant d’autres méthodes de gestion, et diversifier leurs configurations en variant les types de gestion sont des solutions pour valoriser la flore méditerranéenne dans les prairies urbaines.

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  • Mare RUILLE (AgroParisTech - Université de Montpellier, Encadrement CIRAD - unité AIDA)

    Le millet (Pennisetum glaucum) est une des principales cultures vivrières des exploitations familiales dans le bassin arachidier du Sénégal. Dans un contexte de changement climatique et d’augmentation de la population, estimer le rendement du mil permet de prendre des décisions de gestions durables (e.g. jour de plantation, quantité d’irrigation, de fertilisation). Cette étude avait pour objectif d’améliorer l’estimation du rendement du mil à l’aide de données récoltées ces deux dernières années. Premièrement, nous avons calibré le modèle STICS (Brisson et al., 1998) pour le millet. Puis, nous avons assimilé des données de LAI dérivées de la télédétection dans ce modèle de culture avec la méthode du forçage. Le modèle obtenu explique 83 % de la variabilité du rendement en grain observé (relative Root Mean Squared Error (RRMSE) = 17%) et 84% du rendement en biomasse observée (RRMSE =16%). Nos résultats montrent que l’estimation du rendement du millet n’a pas été améliorée (RRMSE > 30 %) avec l’assimilation de données dérivées de la télédétection. Nous suggérons donc de changer de méthode d’assimilation et/ou de revoir la méthode d’obtention des données de LAI utilisées pour l’intégration dans STICS.

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    Centre de Documentation (Campus de Kourou)

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