On agenda 8 March 2019

  • Emma CALVET (CIRAD, Feder GFClim)

    L’hypothèse de segmentation hydraulique prédit que les feuilles sont plus vulnérables à l’embolie que les tiges, afin de contenir l’embolie dans les organes distaux, peu chers et facilement renouvelables. Les feuilles joueraient un rôle de valve de sécurité pour protéger les organes pérennes. Avec l’enjeu croissant lié à la résistance à la sécheresse des plantes, la segmentation de vulnérabilité a été intensément investit ces dernières années. Même si l’ensemble des résultats actuels suggèrent que le degré de segmentation en régions est proportionnel au degré d’aridité, l’existence d’une telle segmentation pour les forêts tropicales humides reste controversée. Nous avons étudié une quinzaine d’espèces d’arbre de canopée en comparant la résistance à l’embolie des tiges avec celle des feuilles, afin d’évaluer un index de segmentation de vulnérabilité ainsi que sa variabilité. L’enjeu principal du stage a été de mettre en place -pour le laboratoire EcoFoG- la méthode permettant de mesurer la résistance à l’embolie des feuilles, et de l’appliquer au site de Paracou.

    Visio conférence

    Adresse IP 194.214.202.146
    Numéro de la conférence 724686
    Mot de passe 9731
    Téléphone ou RNIS +33 (0)4 26 68 73 07

    Via un navigateur Web (PC, tablette, smartphone) : lien scopia
    Aide à l’utilisation de ce lien (cf page 9)
    Aide mise à jour Scopia, janvier 2016 (Client)

    Salle Silvolab (Campus de Kourou)

  • Julie BOSSU (UMR IATE, Université de Montpellier, projet GuyaValoFibres CNRS PEPS)

    Aujourd’hui, la demande en matériaux de construction techniques ne cesse d’augmenter en Guyane. La ressource non valorisée par les circuits productifs traditionnels (co-produits aujourd’hui considérés comme déchets) peut être mise à contribution afin de produire des biomatériaux locaux de seconde transformation, jusqu’ici absents en Guyane.
    Le projet GuyaValoFibres est un projet exploratoire qui vise à motiver l’émergence de filières de bio-composites fibreux, en démontrant le potentiel des ressources ligno-cellulosiques résiduelles non valorisées.
    A partir de déchets agroforestiers abondants (fibres et feuilles de plantes annuelles, écorces et sciures d’essences commerciales etc…), de nouveaux matériaux ont été produits et caractérisés. Les résultats obtenus ont permis l’identification d’essences au fort potentiel pour des applications telles que les emballages papetiers, bio-composites et panneaux isolants.
    Compte-tenu de la grande diversité des ressources disponibles localement, ces travaux préliminaires laissent entrevoir un avenir prometteur pour la bio-ingénierie verte en Guyane.

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